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Le circuit de Suzuka, où se disputera dimanche le Grand Prix du Japon de Formule 1, est une sorte de chasse gardée pour champions du monde puisque 16 des 17 dernières éditions ont été remportées par des pilotes faisant partie de ce club très exclusif.
Mieux même: les six champions du monde de cette saison 2012 ont tous déjà gagné à Suzuka, sur ce circuit à l'ancienne que certains comparent à Silverstone, pour ses enchaînements ultra-rapides (dont une courbe à 310 km/h), et d'autres à Spa ou Monza, parce qu'il a résisté au temps et continue à fasciner les pilotes de tous âges. La seule exception à la règle récente, c'était la victoire du Brésilien Rubens Barrichello en 2003, en pleine période de domination sans partage de son illustre coéquipier chez Ferrari, Michael Schumacher. Honneur au vétéran donc, le septuple champion du monde allemand: "J'aime ce circuit, il a des portions qui sont des défis pour les pilotes, comme nulle part ailleurs. Et il y a les fans, qui adorent le sport automobile, on peut ressentir leur passion. J'aime aussi beaucoup la nourriture japonaise".
Schumacher, 43 ans, vient d'enchaîner trois coups durs: accrochage avec Jean-Eric Vergne (Toro Rosso) à Singapour, par sa faute, ce qui lui vaudra une pénalité de 10 places sur la grille de départ à Suzuka. Et depuis, pour couronner le tout, l'annonce de son remplacement en 2013, chez Mercedes, par Lewis Hamilton. "Ma motivation est intacte après la nouvelle de la semaine dernière", assure "Schumi", qui se dit "d'autant plus motivé que Suzuka est l'un des moments forts de la saison pour moi". Sebastian Vettel, alias "Baby Schumi", 25 ans, aime aussi Suzuka: "J'aime vraiment venir courir sur ce circuit, car on y trouve à la fois les virages les plus dingues et les fans les plus fantastiques. En 2011, le pays traversait des difficultés incroyables (ndlr: suite au tsunami et à l'accident nucléaire de Fukushima), c'était extrêmement important de leur apporter notre soutien".


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« Mon seul regret est que Monsieur Fernandez ne soit pas parti plus tôt. »
Jacques Rousselot, président de l'ASNL