David Douillet est optimiste. Le ministre des Sports estime que le retour du Grand Prix de France de Formule 1, absent du calendrier depuis quatre ans, est bien avancé. Il pourrait être officialisé dans les prochaines semaines.
"On se doit d'avoir un Grand Prix de France, on va avoir trois nouveaux pilotes français en F1. C'est mon rôle d'avoir aujourd'hui le Grand Prix de France", a affirmé l'ex-champion olympique de judo, dimanche matin, dans une interview diffusée par le magazine Auto-Moto sur TF1. "La France est une terre de Grand Prix", rappelle aussi David Douillet, plus d'un mois après que le cabinet du Premier Ministre François Fillon ait indiqué que le projet était "en bonne voie" et que Matignon était en train de "finaliser la faisabilité technique et le financement du projet".
Ce Grand Prix de France aurait lieu tous les deux ans, en alternance avec le Grand Prix de Belgique à Spa-Francorchamps, sur circuit Paul Ricard High Tech Test Track (HTTT), au Castellet, près de Toulon.
"J'ai rencontré Bernie Ecclestone, il est totalement d'accord pour partager justement ce Grand Prix de F1 entre la Belgique et la France. On a mobilisé et motivé les collectivités territoriales pour abonder au financement de ce type d'épreuve", rappelle le ministre. "Ce sera un coût divisé par deux puisqu'on va le partager avec la Belgique. Il nous reste à nous mettre vraiment en accord très précis, très finement, avec nos amis belges, et puis quelques détails aussi du côté du Sud, avec une ou deux villes pour venir clôturer le tour de table financier. On y est presque", a conclu David Douillet.





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