Fernando Alonso (Ferrari) s'est dit "confiant" et "optimiste" pour la victoire au Grand Prix de Hongrie de Formule 1, dimanche, malgré sa 5e place aux qualifications samedi sur le circuit du Hungaroring, près de Budapest.
"La semaine passée, au Nürburgring (GP d'Allemagne), j'étais 4e pendant les dix premiers tours. Ensuite, nous avons lutté pour la victoire jusqu'au dernier arrêt. Je suis confiant et optimiste, se battre pour la victoire est encore possible", a estimé l'Espagnol, plutôt souriant.
"Si les quatre premiers pouvaient sortir au premier virage, ce serait une bonne idée" dans cette optique, a-t-il ironisé, avant de se reprendre: "il n'y a pas de secret (pour l'emporter), il faut tout bien faire, la stratégie, les arrêts aux stands, le départ, avoir un peu de chance aussi".
"Sur une course normale, c'est compliqué. Nous ne sommes pas 5e parce qu'il s'est passé quelque chose d'étrange en Q3, mais car ils ont été meilleurs que nous, avec en plus pas mal de marge", a relevé Alonso, observant qu'en "mettant bout à bout tous (ses) meilleurs temps par secteur du week-end, on n'arrivait pas au chrono de (Jenson) Button", 3e.
Malgré la distance le séparant des McLaren et Red Bull, sa Ferrari est "plus compétitive" qu'en Allemagne, a toutefois remarqué Alonso. "Après, la course est longue. Tout peut se produire dimanche. Cela reste ouvert", a-t-il poursuivi.
Quant à la 8e pole position de Sebastian Vettel samedi, "si c'est une surprise pour vous, ça ne l'est pas pour nous!", a lancé l'Espagnol aux journalistes présents.
"Certes, après la victoire de Ferrari à Silverstone (Grande-Bretagne) et de McLaren au Nürburgring, il y a toujours l'espoir que Red Bull ne domine plus et que le Championnat soit plus intéressant. Mais d'un point de vue pratique, cela fait 11 poles en 11 courses", a-t-il observé.



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Vahid Halilhodzic