La 16e chambre correctionnelle du tribunal de Paris a rendu son verdict dans le procès Pieri. Considéré, notamment, comme un dirigeant de fait du SC Bastia, le leader nationaliste corse Charles Pieri a été condamné à 10 ans de prison et cinq ans de privation des droits civiques, civils et de famille, pour association de malfaiteurs et financement d'une entreprise terroriste.
Dans ce procès, plusieurs anciens dirigeants du club bastiais, impliqués dans les dossiers du sponsoring de Nouvelles Frontières, et du transfert de Michael Essien) ont été condamnés aux peines suivantes :
- François Nicolaï, ancien président du Sporting club de Bastia : 3 ans d'emprisonnement avec sursis, 30.000 euros d'amende.
- Jean Nicolaï, ancien directeur général du SCB, écope de 4 ans d'emprisonnement avec sursis, 30.000 euros d'amende, 5 ans d'interdiction des droits civils, civiques et de famille.
- Gérard Luiggi, soupçonné d'avoir été l'un des "hommes" de Pieri au sein du club, est condamné à 3 ans d'emprisonnement dont un avec sursis, 30.000 euros d'amende, 5 ans d'interdiction des droits civils, civiques et de famille.
- Jean-Martin Verdi, soupçonné lui aussi d'avoir été l'un des "hommes" de Pieri au sein du SCB : 4 ans d'emprisonnement avec sursis, 30.000 euros d'amende, 5 ans d'interdiction des droits civils, civiques et de famille.
Enfin, les agents de joueurs, Fabien Piveteau et Günther Albert ont écopé de deux ans de prison avec sursis et 100.000 euros d'amende pour le premier, ainsi que dix-huit mois de prison avec sursis et 100.000 euros d'amende pour le second.




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