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Leader incontesté de Serie A, la Juventus Turin reçoit Bologne mercredi sur fond de polémique à l'occasion de la 10e journée. Sa victoire acquise ce week-end à Catane (0-1) a été entachée de deux importantes décisions arbitrales en sa faveur, ce qui a fait sortir de ses gonds le président du club sicilien et ravivé les interrogations sur l'arbitrage de l'autre côté des Alpes.
"C'est la mort du football." Nino Pulvirenti n'a pas mâché ses mots à l'issue de la défaite de son équipe de Catane, dimanche, devant la Juventus (0-1) sur sa pelouse. L'objet du courroux du président du club sicilien ? Les décisions des cinq arbitres. Ils ont tout d'abord refusé un but parfaitement valable à l'ancien Stéphanois Gonzalo Bergessio, sous la pression du banc de la Juve selon Pulvirenti. Puis ils ont validé en toute fin de rencontre le but de la victoire de Vidal pour les Bianconeri, alors que Bendtner était hors jeu sur l'action. "La Juve ne perd pas depuis 48 matchs ? Si ça continue comme ça elle peut rester invincible à vie", a lancé l'homme fort de Catane.
Ce dernier n'a pas hésité pas à faire allusion au Calciopoli, le scandale pour lequel la Juve avait été reléguée en 2006 : "C'est une honte immense. Nous pensions qu'une certaine époque était révolue. En fait, non". Une attaque frontale à laquelle la Vieille Dame n'a pas tardé de réagir. "Je suis d'accord, il y a eu erreur de l'arbitre (...) mais nous rejetons catégoriquement toute idée de complot", a commenté lundi le directeur général de la Juve, Giuseppe Marotta. "Il y a eu d'autres erreurs lors de matchs précédents, et l'an dernier la Juve en a souffert", a-t-il ajouté.
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« Mon seul regret est que Monsieur Fernandez ne soit pas parti plus tôt. »
Jacques Rousselot, président de l'ASNL