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Le Napoli a étrillé la Lazio Rome (3-0) ce mercredi à l'occasion de la 5e journée de Serie A. Totalement dominateurs, les Azzurri ont profité d'une prestation étincelante de Cavani, auteur d'un triplé, pour venir à bout de Romains peu inspirés. Le score, déjà flatteur, aurait pu être bien plus large si l'Uruguayen n'avait pas manqué un penalty. Au classement, le Napoli est à égalité parfaite avec la Juventus Turin, en tête du classement.
Parfum d'Europe à San Paolo, le Napoli affronte la Lazio Rome à l'occasion de la 5e journée de Serie A. Les deux prétendants au titre sont pour l'heure les dauphins de la Juventus Turin et veulent à tout prix éviter de prendre du retard. Les Laziale rentrent dans partie pied au plancher avec deux grosses opportunités, coup sur coup. Alors que De Sanctis capte parfaitement une première frappe de Konko (2e), le portier italien s'incline sur corner sur une tête de Klose (3e). Alors que les Napolitains protestent avec véhémence, l'arbitre hésite et n'accorde finalement pas le but. Dans la confusion, l'attaquant allemand était allé avouer avoir marqué de la main. Un très bel acte de fair-play. Le début de match est très animé mais globalement dominé par le Napoli. Cavani et Pandev sont en vue et combinent énormément. Sur un de leur enchaînement, le Macédonien inquiète Marchetti d'une puissante frappe du gauche de peu à côté (7e). La partie est plaisante même si les actions de buts ne sont pas nombreuses. Les Azzurri vont d'ailleurs ouvrir le score sans en avoir eu de véritables. Sur le côté gauche, Cavani avance avec le ballon, repique dans l'axe et déclenche un tir du droit. Le cuir est dévié par Ciani et trompe le portier de la Lazio (1-0, 19e). Déjà dominateur, le Napoli intensifie son emprise sur la rencontre. Les Biancocelesti perdent un nombre incalculable de ballons et peinent à trouver Klose. En face, les hommes de Walter Mazzarri sont glaçants de réalisme. Lancé dans la profondeur à la limite du hors-jeu, Cavani prend son temps et allume Marchetti dont la main manque de fermeté pour empêcher le doublé de l'Uruguayen (2-0, 31e). Les Laziale sont absents, à l'image d'un Hernanes absolument inutile au milieu.

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« Mon seul regret est que Monsieur Fernandez ne soit pas parti plus tôt. »
Jacques Rousselot, président de l'ASNL