Vainqueur de son premier titre depuis 2005 avec Arsenal, l’entraîneur des Gunners Arsène Wenger va prolonger son bail de trois ans avec le club londonien. De quoi imaginer des jours heureux pour les Canonniers, dont le manager semble avoir repris goût au succès.

Assailli pendant des semaines par les questions concernant son avenir au sein du club, Arsène Wenger peut désormais dormir sur ses deux oreilles. Son club a annoncé que le manager des Gunners allait prolonger son bail de trois ans, le liant à son club jusqu’en 2017. Des négociations qui se sont éternisées en fin de saison, alimentant les interrogations autour du futur du Strasbourgeois à la tête d’une équipe qu’il dirige depuis maintenant 1996. Finale de Cup oblige, Arsène Wenger ne pouvait se permettre de faire avancer le dossier publiquement. La victoire finale contre Hull City (3-2 ap) a certainement mis fin aux hésitations de l’ancien entraîneur de Monaco, qui repart donc pour un tour du côté de Londres.

L’interrogation demeure toutefois. Arsène Wenger aurait-il prolongé son contrat si son équipe n’avait pas soulevé le trophée à Wembley en ce samedi 17 mai ? N’aurait-il pas été lassé d’échouer une énième fois si près du but, lui qui a connu à plusieurs reprises les affres d’une défaite en finale depuis le dernier titre glané en 2005 ? Quoi qu’il en soit, l’Alsacien se tourne aujourd’hui vers l’avenir et aspire à vivre des jours meilleurs dans son club de cœur, lequel ne demande qu’à retrouver la victoire, encore et encore.

Pour cela, le manager des Gunners a dû avoir des garanties. Difficile de croire que le compétiteur qu’est Arsène Wenger n’a pas insisté auprès de ses dirigeants pour obtenir des moyens sportifs à la hauteur de son ambition, désormais évaluée à la hausse depuis le retour d’Arsenal au premier plan. Les points chauds du mercato du club londonien devraient se situer aux postes de gardien de but et d’attaquant. Nul doute que le manager des Canonniers aimerait accueillir une pointure en tant que dernier rempart, un secteur handicapé par le départ de Lukasz Fabianski à Swansea et désormais à la merci de son compatriote Wojciech Szczesny, pas exempt de tout reproche ces derniers temps. Dans le secteur offensif, le seul Olivier Giroud devrait se voir épaulé par l’arrivée d’un attaquant que Wenger réclame depuis plusieurs mois. Enfin, le manager alsacien a certainement insisté sur la venue d’un latéral droit, poste bientôt orphelin de Bacary Sagna et ses envies d’ailleurs. C’est certain : maintenant que son équipe a regoûté à la victoire, Arsène Wenger veut gagner à nouveau.

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