L'ancien entraîneur de Lens Jean-Pierre Papin, remercié après la relégation du club en Ligue 2, déclare avoir "du mal à digérer" son éviction. "Aujourd'hui, je me mords les doigts d'avoir accepté de travailler avec" Daniel Leclercq, nommé directeur technique du club en janvier.
"Je regrette à un point que vous n'imaginez pas", déclare l'ancien attaquant de l'équipe de France au
Journal L'Equipe. "A l'époque, j'ai dit +oui+ à beaucoup de choses pour sauver le club", poursuit-il. "Je ne faisais pas l'équipe, je n'étais pas l'entraîneur, je disais seulement deux mots à la causerie. Un jour où je faisais travailler les attaquants devant le but, je me suis fait reprendre de volée devant tout le monde. Le prix du respect, je l'ai payé un peu trop cher", ajoute-t-il.
"Nous étions deux et un seul a été mis
- "Je comprends l'amertume de Jean Pierre Papin, mais je ne pensais pas qu'il se serait dédouané de la sorte. Le métier d'entraîneur est compliqué ; il trouve sa force et sa réussite dans un travail d'équipe et dans le fait d'assumer individuellement les bonnes et les moins bonnes choses", indique Gervais Martel dans un communiqué.
Le président lensois appelle Jean-Pierre Papin à "assumer individuellement les bonnes et les moins bonnes choses". "La descente en Ligue 2 est une responsabilité collective, à tous les niveaux sportifs", souligne Gervais Martel, qui rappelle les résultats "catastrophiques" de l'équipe avec le seul Papin à sa tête. -
- 02/06/2008 - 14:22
- Cherfa signe à Sedan
- 30/05/2008 - 19:18
- Fabrice Colleau prolonge à Guingamp
- 30/05/2008 - 19:08
- Jeannel à Nîmes Olympique
- 30/05/2008 - 13:26
- Nîmes signe avec Kroupi
- 29/05/2008 - 18:10
- Lachor et Blayac à Boulogne-sur-Mer
dehors: moi", conclut JPP, qui avoue avoir "du mal à digérer" son éviction.
Celui qui se disait "ravi de pouvoir travailler avec Daniel" Leclercq au moment de sa nomination en janvier, alors que le club était premier relégable de L1, reconnaît avoir alors effectivement "demandé une aide": "J'avais demandé (au président de Lens)
Gervais Martel de prendre
Jacques Santini, mais il est allé chercher Leclercq en lui donnant les pleins pouvoirs". "De Jacques (Santini), j'aurais reçu beaucoup plus", pense-t-il.
"Je donnais (mon avis), mais c'est
Daniel Leclercq qui tranchait. A Lille (1-2, 37e journée), quand j'ai vu que Rémy était avant-centre et Maoulida sur le banc, j'ai pensé: +C'est pas possible, on n'a pas le droit de faire ça+", poursuit l'ancien attaquant de l'Olympique de Marseille. A la mi-temps du match, Rémy avait d'ailleurs été repositionné à droite, sa place habituelle, et Maoulida était entré en jeu.
"Si j'étais le seul responsable de la descente en
Ligue 2, je me sentirais très, très mal. Mais ce n'est pas le cas", conclut-il.