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Le Milan AC s'est laborieusement imposé contre le Zenith Saint-Pétersbourg (3-2) ce mercredi à l'occasion de la deuxième journée de la Ligue des champions. Dans un match très terne, Hulk a surnagé mais ne pouvait pas tout faire seul. Si les Rossoneri l'ont emporté, ceux-ci n'ont pas dû être rassurés tant leur prestation n'a pas été éblouissante. Le bol d'air est toutefois italien. Ca va mal au Zenith.
Le Milan AC n'a pas de quoi fanfaronner mais peut au moins pousser un très gros ouf de soulagement. Tenus en échec par Anderlecht (0-0) lors de la première journée, les Rossoneri ont douloureusement réagi en s'offrant le Zenith Saint-Pétersbourg (3-2) ce mercredi, à l'occasion de la deuxième journée de la Ligue des champions. Si les Lombards l'ont emporté, ils peuvent grandement remercier leur portier, Christian Abbiati. Auteur d'un match sensationnel, le vétéran italien (35 ans) a totalement écoeuré les attaquants russes (26e, 32e, 34e, 41e, 83e) permettant à son équipe d'empocher trois points précieux. Car avant cela, le Milan AC avait réalisé une entame de match très intéressante.
Alors que Bojan (6e) avait inquiété une première fois Malafeev, Emmanuelson ouvrait la marque sur un coup-franc très mal tiré mais chanceusement contré par le mur (0-1, 13e). Meilleur joueur milanais de ce début de saison, El-Sharaawy doublait même la mise dans la foulée d'une frappe croisée du droit, au sortir d'un slalom dans la défense et un grand pont sur Hubocan (0-2, 16e). Le défenseur tchèque n'était visiblement pas inspiré ce mercredi puisque au terme d'une prestation calamiteuse, il offrait la victoire au Milan AC en détournant dans ses buts un centre de Montolivo (2-3, 75e). Malgré ce succès, les hommes d'Allegri ne peuvent pas être satisfaits d'eux-même. Très brouillons dans le jeu, les Rossoneri n'ont pas montré grand chose et auraient pu sombrer si la paire Montolivo-De Jong n'avait pas été si efficace. Et surtout si l'adversaire avait été plus talentueux.



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« Mon seul regret est que Monsieur Fernandez ne soit pas parti plus tôt. »
Jacques Rousselot, président de l'ASNL