Le Racing Club de Strasbourg, qui n'a pas réussi à remonter en
Ligue 1 cette saison, a décidé d'engager une procédure de licenciement à l'encontre de son entraîneur Jean-Marc Furlan, a-t-on appris mercredi auprès du président Philippe Ginestet.
C'est suite aux propos de ce dernier publiés dans la presse et à une promesse de départ non tenue que le club a pris sa décision.
Mardi,
Philippe Ginestet et
Jean-Marc Furlan devaient se rencontrer pour prononcer un divorce dont ils avaient eux-même écrit les contours en janvier dernier. Le Girondin avait décliné le rendez-vous le jour-même par un simple texto, demandant au président strasbourgeois de s'en référer désormais à son agent Jacques Crouzel.
En janvier, les deux hommes avaient passé un accord stipulant que Jean-Marc Furlan quitterait le Racing, sans demander d'indemnités pour sa dernière année de contrat, s'il n'arrivait pas à remonter en L1. Aujourd'hui, le technicien alsacien revient sur sa parole et déclare, par l'intermédiaire de son agent, dans le quotidien régional "L'Alsace": "J'ai tellement été floué et méprisé dans ce club que je ne vois pas pourquoi je respecterais ma parole. Si le président veut un débat médiatique il l'aura mais je pense que je m'en sortirai beaucoup mieux que lui. J'ai des arguments pour le faire vaciller."
"Compte tenu des propos inadmissibles, le dossier prend une tournure administrative et passe entre les mains du directeur général", a précisé Philippe Ginestet. En l'occurrence, Jean-Luc Herzog ajoute: "Jean-Marc Furlan sera convoqué en fin de semaine prochaine pour un entretien préalable de licenciement pour faute grave."
Le motif exact n'a pas été communiqué.