Saint-Etienne, la L2 te pend au nez
Dimanche 26 avril 2009 - 18:56
Une nouvelle fois défait à Nice (3-1), Saint-Etienne (18e) stagne dans la zone de relégation après la 33e journée de Ligue 1. Seuls les résultats médiocres des adversaires directs empêchent encore les Verts de couler définitivement
Saint-Etienne reste relégable après sa cinquième défaite en six matches, lors d'une 33e journée de Ligue 1. Dans la lutte pour le maintien, les Verts ont réalisé une très mauvaise opération en perdant à Nice, qui n'a pourtant plus d'autre motivation que de terminer le mieux possible cette saison. Saint-Etienne boira le calice jusqu'à la lie avec un but contre son camp de Tavlaridis, le but du break (2-0) juste avant la pause.
Le Havre, battu chez lui par Grenoble (0-1) pour sa 24e défaite de la saison, compte maintenant 12 points de retard sur la 17e place.
Parmi les dix équipes encore concernées par le maintien, Nancy a réalisé une excellente opération en battant Nantes (2-0), et Valenciennes a ramené un point de Sochaux (1-1). Mais VA a encaissé un penalty dans le temps additionnel et jouait à onze contre dix depuis l'expulsion de Teddy Richert. Monaco a définitivement assuré son maintien en gagnant au Mans (1-0), empêchant son adversaire de s'éloigner de la zone rouge. Autre perdant de la journée, Caen. Les Normands restent avant-dernier après leur défaite à Auxerre (1-2). Pas de chance pour Caen. Auxerre, qui n'avait jamais gagné un match cette saison après avoir encaissé le premier but, l'a emporté après avoir 1-0 à cinq minutes de la fin.
Toulouse, tenu en échec 1-1 par Lorient, n'a pas saisi l'occasion du match nul entre Lyon et Paris (0-0) vendredi pour revenir dans la lutte pour la troisième place qualificative pour le tour préliminaire de la Ligue des champions. Avec 57 points, Toulouse reste cinquième à trois points du PSG et quatre de l'OL. Mais Toulouse, mené au score après le but d'Ayew à la 85e minute, s'en sort également bien. Mauro Cetto a égalisé deux minutes plus tard sur une des rares offensives toulousaines et sur une grossière erreur du gardien breton, Cappone.