Football - Ligue 1

Nice-Rennes, petite polémique entre amis

Nice-Rennes, petite polémique entre amis

Nice-Rennes, le match continue. Par médias interposés du moins. Car sur le terrain, la rencontre a tourné à l'avantage des Aiglons (1-0), mardi, lors de la 17e journée de Ligue 1. Une victoire qui a fait sortir de ses gonds Frédéric Antonetti. La cause ? Les décisions arbitrales de M. Rainville, avec notamment le penalty de la victoire accordé généreusement pour une faute de Jebbour expulsé sur le coup, sur Bauthéac. "Ce soir, les tricheurs ont gagné et cela me révolte", avait lâché après coup Antonetti, ironisant sur "le saut de l'ange" de Bauthéac. Des propos polémiques auxquelles a répondu l'OGC Nice.

"Ce n'est pas la première fois que l'entraineur rennais se rend coupable de propos déplacés et dénués de sens à l'issue d'un match, propos bien souvent destinés à masquer les insuffisances de sa propre équipe ou de son propre management, a lancé le club azuréen dans un cinglant communiqué. Nous encourageons donc vivement M.Antonetti à plus de mesure et à se concentrer sur son métier, son équipe et le Stade Rennais, club très apprécié de notre championnat et avec lequel nous entretenons d'excellentes relations." Presque de quoi faire oublier qu'Antonetti n'était déjà pas le dernier à s'insurger de la sorte du temps où il entrainait... l'OGC Nice, entre 2005 et 2009, avant de rejoindre la Bretagne.

Antonetti "persiste et signe"


La riposte ne s'est pas faite attendre. Le Stade Rennais a pris la défense de son entraîneur, répondant à Nice par le biais d'un autre communiqué. "Soucieux d'éviter une polémique stérile avec le club niçois, le Stade Rennais Football Club constate que les attaques visant Frédéric Antonetti sont inappropriées et dénuées de tout fondement" a ainsi constaté le club breton. Soulignant "le management, l'implication et le professionnalisme" du technicien, le SRFC a affirmé que "le pénalty et les cartons rouges" du match au Stade du Ray "sont la conséquence de simulations manifestes" et a annoncé la saisie de la Commission de discipline de la LFP qui, espère le club, "mettra un terme à tout autre commentaire".

Sauf qu'Antonetti n'a pas voulu en rester là. "Je persiste et je signe", a-t-il lancé ce jeudi en conférence de presse. "Je n'enlève aucun mot. J'ai analysé le match tel qu'il était. Il y a eu des simulations. L'arbitre s'est laissé abuser. Ça a été une des explications de notre défaite." Et Antonetti de s'en prendre à son ancien club dans la suite de son discours, relevant les "attaques basses" dont il a été victime et auxquelles il ne veut pas répondre. "Les faits sont cruels. Ils sont incontestables et incontestés. Si j'avais été à la place des Niçois, j'aurais fait profil bas. Ils ont les trois points et c'est nous qui sommes lésés dans cette histoire. On n'a pas pu défendre nos couleurs dans des conditions équitables", a ajouté Antonetti, souhaitant clore le débat là-dessus. Pas sûr que l'OGC Nice l'entende de cette oreille.




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