Marseille enchaîne à Caen
Vendredi 2 décembre 2011 - 22:01
L’Olympique de Marseille a bien confirmé sa victoire sur le Paris Saint-Germain dimanche dernier en s’imposant sur la pelouse du Stade Malherbe de Caen ce vendredi (2-1), en match avancé de la 16e journée de Ligue 1. Les joueurs de Didier Deschamps n’ont pas reproduit la performance du Classique, mais ont poursuivi dans leurs idées de jeu.
Marseille valide la victoire du Classique. L’OM a prouvé que son succès convaincant face au Paris Saint-Germain dimanche dernier (3-0) n’était pas un accident en l’emportant à nouveau ce vendredi soir, en match avancé de la 16e journée de Ligue 1, sur la pelouse du Stade Malherbe de Caen (2-1). Au niveau de la qualité de jeu toutefois, les joueurs de Didier Deschamps n’ont pas affiché la même maîtrise que contre Paris, et ont été plus inquiétés par les Caennais. Mais quelques ingrédients déjà aperçus au Vélodrome contre le club de la capitale se sont confirmés, et Deschamps peut en tirer une certaine satisfaction. Car l’Olympique de Marseille a quelques paires qui fonctionnent bien. L’entente entre César Azpilicueta et Morgan Amalfitano s’est vérifiée, tout comme le "quatuor d’Africains" vanté par DD dimanche soir, composé des deux duos Stéphane Mbia – Alou Diarra au milieu de terrain et Nicolas Nkoulou – Souleymane Diawara en défense centrale.
Après 21 minutes de jeu, André Ayew a ouvert le score, grandement aidé par une frappe magistrale d’Amalfitano sur la barre transversale des Caennais. Bien parti, l’OM a pourtant encaissé l’égalisation dans la foulée, sur un penalty concédé par Steve Mandanda, et transformé par Pierre-Alain Frau (23e). Au retour des vestiaires (52e), le club phocéen a repris les devants grâce à une réalisation de l’autre frère Ayew, Jordan, bien servi par un Souleymane Diawara mû en véritable attaquant sur le coup. Dans l’ensemble, même s’il n’a pas fait preuve d’une maîtrise totale, l’OM a poursuivi dans l’idée de jeu affichée face à Paris. Les seuls bémols de la partie sont venus d’une action mal négociée par Mandanda sur le penalty, et des blessures de Gignac et Mbia. Mais Didier Deschamps a incontestablement une nouvelle base sur laquelle s’appuyer.