Le Paris Saint-Germain a parfaitement conclu sa saison par une démonstration contre Montpellier (4-0), samedi soir, lors de la 38e journée de Ligue 1. De son côté, Monaco n’a pu faire mieux qu’un nul face à Bordeaux (1-1), ce qui n’enlève rien au très bon exercice du club de la Principauté.

Au Parc des Princes, la fête a été totale. Alors que les Parisiens accueillaient Montpellier (4-0), le dernier champion de France avant le début de la domination parisienne, Laurent Blanc avait décidé d’aligner une équipe mixte. Devant c’est le trio Lucas, Ibrahimovic, Lavezzi et Lucas qui débutait la rencontre, pour le meilleur, puisque chacun s’illustrera d’une réalisation. C’est l’Argentin qui ouvrait la marque après seulement deux minutes de jeu, en profitant d’une reprise de volée de Jallet repoussée par Jourdren (1-0, 2e).

Déjà en vacance, les Montpelliérains ne réagissaient pas et laissaient un PSG en mode Joga Bonito développer son jeu. Lorsque Javier Pastore lançait parfaitement dans la profondeur Zlatan Ibrahimovic, Daniel Congré donnait même un petit coup de main aux locaux en se trouant complètement sur sa tentative d’interception. Le Suédois ne manquait pas l’occasion de marquer son 26e but de la saison pour faire le break (2-0, 31e). Lucas donnait un peu plus d’ampleur au score dès le retour des vestiaires (3-0, 49e), histoire que la communion entre le public et les joueurs soit à son paroxysme, avant qu’Adrien Rabiot n’y aille aussi de son but en fin de match (4-0, 88e). A noter aussi les dernières minutes de jeu sous le maillot de Paris données à Jérémy Ménez.

A Monaco aussi on sait faire la fête. Mais pour sa dernière, Claudio Ranieri n’a pas obtenu ce qu’il souhaitait, à savoir obtenir les 82 points en fin de saison. Qu’importe, il est tout de même le coach qui détient le record de points à la tête du club de la Principauté. Contre Bordeaux (1-1), ce ne fut cependant pas facile. Guillaume Hoarau a ouvert la marque de la tête (15e), mais Lucas Ocampos a su lui répondre, lui aussi d’un coup de tête salvateur sur corner (69e). Il ne sera pas facile pour Leonardo Jardim de faire mieux que le technicien italien la saison prochaine.