Le onze de l'année dans le monde

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Le onze de l'année dans le monde
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Le onze de l'année dans le monde

Jeudi 27 décembre 2012 - 19:30

La fin de l'année 2012 est l'occasion pour Sport.fr de faire le onze des joueurs qui ont marqué le football par leur classe durant ces 12 derniers mois. Aux côtés de Lionel Messi, Cristiano Ronaldo et Andres Iniesta, tous les trois nominés au Ballon d'Or, on retrouve des Italiens, des Espagnols, un Ivoirien et un Allemand.

Iker Casillas : Le gardien du Real Madrid et de la Furia Roja a joué un rôle prépondérant dans la reconquête de la Liga en 2012 et a permis à sa sélection nationale d’enchaîner sur un troisième succès d’affilée dans une compétition internationale lors de l’Euro 2012. "San Iker", comme il est surnommé dans les travées de Santiago Bernabeu, sait être là quand il le faut et n’a que peu d’égal dans le monde à son poste. Le tollé suscité par sa mise sur le banc touche contre Malaga lors de la dernière journée du championnat espagnol par Jose Mourinho prouve à quel point il est une icône nationale.

Philip Lahm : Le latéral droit du Bayern Munich sait aussi bien défendre qu’attaquer. Et il fait les deux très bien. Pas étonnant que son club domine la Bundesliga depuis le début de la saison. Il aurait même pu connaître les joies d’un sacre en Ligue des champions, si son coéquipier Arjen Robben avait transformé son penalty contre Chelsea lors de la dernière finale, qui se disputait sur ses terres de l’Allianz Arena. En sélection, il sera stoppé par l’Italie en demi-finale de l’Euro 2012, et était, à l’image de toute son équipe, passé à côté de son match. Mais ce n’est probablement que partie remise pour Philip Lahm.

Sergio Ramos : Longtemps posté à droite de la défense, que ce soit avec le Real Madrid ou en sélection, Sergio Ramos a démontré qu’il était tout efficace dans l’axe. L’international espagnol, en plus de son physique et de sa vitesse, possède une très bonne vision de jeu et une qualité technique au-dessus du lot pour son poste. Son association avec Piqué lors de l’Euro a fait des malheurs, et à même permis à son compère barcelonais, auteur d’une saison en dent de scie, de se transcender. Et lorsque l’on rend meilleur ceux qui évolue à vos côtés, c’est forcément la marque d’un grand.

Andrea Barzagli : Si les Turinois sont restés invaincus pendant 49 matches en Serie A, c’est en partie grâce à l’ancien défenseur de Palerme. A 31 ans, Barzagli est à son apogée et fait définitivement partie des tous meilleurs à son poste. Un vrai défenseur à l’Italienne, qui défend beaucoup et préfère être dans l’anticipation plutôt que dans l’action. Ses qualités défensives ont aussi permis à la Nazionale de se hisser en finale de l’Euro 2012.

Jordi Alba : Tout est allé très vite cette année pour le latéral gauche supersonique du FC Barcelone. Quasi-inconnu du grand public à l’orée de la saison 2011/2012, il fait désormais partie des stars de la dream team catalane. Il faut dire que ses prestations lors de l’Euro 2012, où il mit notamment au supplice la défense de l’équipe de France, et où il inscrit même un but en finale de la compétition, lui ont valu les louanges de tous les observateurs du football européen, ainsi qu’un transfert vers son club formateur, le FC Barcelone. A 23 ans, il a encore de belles années devant lui devenir la référence incontournable à son poste.

Yaya Touré : La véritable star de Manchester City, c’est lui. Elément incontournable du système de Roberto Mancini, l’Ivoirien a permis aux Skyblues de remporter à nouveau un titre de champion, 44 ans après le dernier. Aussi bien à l’aise dans le travail défensif que celui offensif, Yaya Touré est un véritable couteau suisse. Il lui a juste manqué un titre avec sa sélection nationale lors de la CAN 2012 pour réaliser une saison presque parfaite. Mais les Elephants ont subi la loi de la Zambie en finale lors des tirs au but. Il a aussi remporté le Ballon d’Or africain de l’année.

Andrea Pirlo : Le terme de "maestro" a rarement aussi bien désigné un joueur que le milieu de la Juventus Turin. Son année 2012 est tout simplement époustouflante et ses plus belles ouvertures lors de la dernière édition de la Serie A et pendant l’Euro sont des véritables tubes sur internet. D’une élégance rare, Pirlo est un joueur magnifique à voir jouer, tout en étant efficace. Les Italiens auraient même pu rêver à un titre européen, si l’ancien joueur du Milan AC n’avait pas trouvé sur sa route l’imbattable équipe d’Espagne en finale.

Xavi : Tout a été déjà dit, ou presque, sur le meneur de jeu de l’Espagne et du FC Barcelone. Souvent dans l’ombre d’un collectif parfaitement rodé, le travail du Blaugrana n’en demeure pas moins d’une importance primordiale. Il faudra attendre qu’il prenne sa retraite, pour que l’on se rende compte de son indispensabilité. Mais avant, il devrait encore régaler les fans du Barça et de la Furia Roja de sa vision du jeu et de sa qualité de passe pendant encore quelques années.

Andres Iniesta : Le meilleur joueur de l’Euro 2012 ne cesse de progresser au fil des années. Toutes les qualités nécessaires à un milieu offensif sont réunis dans ce joueur : vitesse d’exécution, sens de dribble, vision du jeu, efficacité et qualité de passe. Nominé aux côtés de Cristiano Ronaldo et de Lionel Messi dans la course au Ballon d’Or, le joueur du FC Barcelone est loin de faire tache au milieu de ces deux joueurs. C’est tout dire.

Lionel Messi : La "pulga" est en train de battre de nouveaux records au fur et à mesure que les saisons passent. Dix-sept buts en Ligue des champions lors de la saison 2011/2012, 50 sur la même période en Liga ou encore 91 réalisations sur l’année civile 2012 toutes compétitions confondues. Personne ne sait vraiment où l’international argentin s’arrêtera. Le Ballon d’Or lui est d’ores et déjà promis.

Cristiano Ronaldo : Le Madrilène doit avoir un certain goût d’inachevé en cette fin d’année 2012. S’il a grandement participé au titre de champion d’Espagne du Real avec 46 buts marqués, il pourra regretter de ne pas avoir sorti l’Espagne lors des demi-finales de l’Euro, ou encore d’avoir été battu aux tirs au but au même stade de la compétition en Ligue des champions par le Bayern Munich. Un de ces titres supplémentaires lui aurait à coup sûr assuré le Ballon d’Or. Mais une fois de plus, le Portugais devra probablement s’incliner devant Lionel Messi. Et cela, il doit avoir du mal à le supporter.