Gêné par des problèmes de dos, Franck Ribéry sera encore ménagé face au Paraguay dimanche en match amical. Une situation qui inquiète, même si Didier Deschamps ou Noël Le Graët se veulent rassurants.

Il faudra encore patienter un peu pour voir Franck Ribéry prendre part pleinement à la préparation de l’équipe de France. A un peu plus de deux semaines de l’entrée en lice des Bleus au Mondial, le 15 juin contre le Honduras, le milieu offensif du Bayern Munich est toujours gêné par des problèmes de dos. Ménagé par Didier Deschamps depuis son arrivée à Clairefontaine, il n’a pas pris part au match amical de lundi contre la Norvège et a passé des examens complémentaires à Paris avant de prendre la direction de Nice, où il ne jouera pas face au Paraguay dimanche non plus. Pas de quoi s’inquiéter pour autant à en croire Noël Le Graët.

Le président de la FFF, qui a trouvé l’international français ronchon, a tenté de rassurer sur RMC. Il n’y a aucun caractère de gravité. L’équipe de France compte sur Ribéry, il reprendra l’entraînement rapidement, a fait savoir Noël Le Graët, précisant qu’il n’y qu’il n’y a strictement aucun danger pour la suite de la compétition et que le finaliste du Ballon d’Or devrait reprendre l’entraînement la semaine prochaine. Didier Deschamps, espère récupérer sa star contre la Jamaïque, soit dimanche prochain pour le dernier match de préparation. On fait tout, lui le premier, pour le remettre dans les meilleures conditions en séance collective, a avancé le sélectionneur, peu convaincant au moment de rassurer sur l’état de santé du Munichois en conférence de presse ce samedi.

Surtout que le principal intéressé est un peu énervé d’être blessé, comme l’a avoué Karim Benzema devant les médias vendredi. Il a vite envie de revenir, d’être performant sur le terrain. J’espère qu’il va vite se rétablir parce que l’équipe de France a besoin de Franck Ribéry, a déclaré l’attaquant du Real Madrid, proche du Munichois dont l’état physique ne prête guère à l’optimisme pour l’instant. Comme cela avait été le cas pour Zinedine Zidane en 2002 ou Patrick Vieira en 2006, tous deux arrivées diminués en Coupe du monde.