Le Graët se donne du temps

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Le Graët se donne du temps
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Le Graët se donne du temps

Mardi 3 juillet 2012 - 14:02

Le comité exécutif de la Fédération française de football (FFF) ne désigne pas un successeur à Laurent Blanc. En discussion avec Didier Deschamps, Noël Le Graët attend la réponse de l'ancien marseillais. Le président de la FFF annonce en revanche des sanctions à venir pour quatre joueurs retenus pour l'Euro 2012 : Samir Nasri, Yann M'Vila, Jérémy Ménez et Hatem Ben Arfa. Un gel des primes est également mis en place.

Le président de la Fédération française de football (FFF) Noël Le Graët a fait face aux médias ce mardi. Il a expliqué les décisions prises par le Comité exécutif de l’institution dirigeante du football français. S’il faudra attendre encore une semaine pour connaître le nom du nouveau sélectionneur des Bleus, l’ancien président de l’En Avant Guiguamp a tout de même précisé que Didier Deschamps figurait dans une "short list" de candidats potentiels. L'ancien entraîneur de l'Olympique de Marseille n'aurait pas dit non à la proposition, mais il a demandé un délai de réflexion. "Il m'a dit que la fonction de sélectionneur fait partie de ses rêves, mais qu'il n'était psychologiquement pas disposé à prendre en mains l'équipe de France, a confié Le Graët. Si on pouvait patienter une semaine. Mais si Didier devait trop traîner, bien sûr que je prendrai d'autres décisions". Si le capitaine des champions du monde 98 venait à décliner la proposition, la solution ne devrait cependant pas se trouver parmi les techniciens de la DTN, Le Graët considérant qu’il y a de "très bons coaches qui officient en Ligue 1." Le prochain match de l'équipe de France se déroulera le 15 août prochain contre l'Uruguay, au Havre.

Parmi les autres mesures prises, à noter les convocations par la commission de discipline de quatre joueurs pour leur comportement lors de l’Euro 2012 (Hatem Ben Arfa, Jérémy Ménez, Samir Nasri et Yann M’Vila) ainsi que le gel des primes. Samir Nasri semble être le plus exposé aux sanctions, pour ces paroles proférées à l’encontre d’un journaliste de l’AFP, après le quart de finale perdu face à l'Espagne. Des comportements qui ont entraîné le gel des primes dû aux joueurs de l’équipe de France alors qu'ils avaient atteint l'objectif fixé des quarts de finale. Si ce gel n’est pas définitif, il suffira à mettre les Bleus face à la pression populaire.