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Allemagne : Pas encore assurée de se qualifier mais elle terminera première en cas de match nul. Elle sera éliminée si elle perd par plus d’un buts d’écart contre le Danemark si elle marque moins de deux buts et si le Portugal gagne.
Danemark : Sera qualifié s’il gagne. Un nul lui suffira en cas de défaite du Portugal. Si le Danemark perd il sera éliminé.
Dans un groupe B indécis avant cette dernière journée, le match entre l'Allemagne et le Danemark ne sera pas sans enjeux. Malgré leur statut de leaders, les joueurs de Joachim Löw ne sont pas encore assurés d'une qualification pour les quarts de finale, que visent également leur adversaire, quasiment dans l'obligation de l'emporter pour continuer l'aventure.
Si Lviv et Kharkiv sont séparées de près de 1000 kilomètres, les deux villes ukrainiennes seront le centre de l'attention de tous les supporters dont les équipes évoluent dans le groupe B de cet Euro. Tous auront les yeux rivés sur leurs smartphones ou les oreilles collées à la radio pour suivre l'évolution du score de l'autre rencontre. Car pendant que les Pays-Bas tenteront de renverser la vapeur devant le Portugal à Kharkiv, l'Allemagne, même si elle a un pied en quart de finale avec six points au compteur et deux victoire en autant de matches, devra jouer le jeu jusqu'au bout à Lviv. La Nationalmannschaft n'est en effet pas encore qualifiée. Même s'il faudrait un improbable concours de circonstances pour voir les joueurs de Joachim Löw passer à la trappe, pas question donc de lever le pied.
"Tout ce qui compte pour nous, c'est de faire un bon match et de gagner, a assuré le sélectionneur allemand en conférence de presse. Les Pays-Bas dépendent d'autres équipes pour se qualifier, le Danemark a son destin entre ses mains, mais tout cela ne nous concerne pas. Nous voulons gagner demain et être premiers du groupe." Terminer premier pour s'offrir un quart de finale abordable contre la Grèce, un objectif largement à la portée de l'un des favoris annoncés de cet Euro, qui ne devrait donc pas faire tourner son effectif pour cette rencontre. Seul manquera à l'appel Boateng, suspendu, pour affronter un adversaire dont Löw se méfie. "Le Danemark espère rejoindre les quarts. Ils peuvent jouer aussi plus libérés. Ceux qui les voyaient comme des outsiders avant le tournoi avaient tort, nous avons toujours su qu'ils seraient dangereux", a-t-il expliqué. Surtout que les Vikings seront plus que motivés pour aller chercher la qualification.
Un succès leur permettrait d'atteindre les quarts de finale quelque soit le résultat du match entre les Pays-Bas et le Portugal. "Ce sera un match très difficile, mais nous devons aller chercher la victoire", a prévenu Simon Poulsen, "optimiste", quant à un possible succès contre les troisièmes du dernier Mondial. Un nul pourrait même suffire au Danemark dans le cas où le Portugal, qui les a battus mercredi au bout du suspense (2-3), venait à être dominé par les Oranje dans le même temps. "On a fait deux super matches et on veut aller plus loin. Si on joue bien pendant 90 minutes face à l'Allemagne on peut obtenir un résultat", a assuré Bendtner, principal atout offensif des Danois à l'heure de défier une équipe qui a remporté tous ses matches dans cet Euro, que ce soit dans les éliminatoires ou en phase finale. Pour se rassurer, le Danemark pourra toujours se dire que la dernière où il avait affronté l'Allemagne en match officiel, c'était en finale de l'Euro de 1992 (2-1). Avec l'issue que l'on connait.

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« Mon seul regret est que Monsieur Fernandez ne soit pas parti plus tôt. »
Jacques Rousselot, président de l'ASNL
0'. Morten Olsen
0'. Au rayon des compositions, Joachim Löw n'a pas fait dans la révolution révolution en opérant un seul changement dans son onze de départ, Bender prenant la place de Boateng, suspendu, au poste de latéral droit. Dans un dispositif en 4-2-3-1, Gomez, auteur de trois buts depuis le début du tournoi, sera titularisé en pointe et soutenu par un trident composé de Müller, Özil et Podolski. Khedira et Schweinsteiger chercheront, comme à leur habitude, à faire régner l'ordre dans l'entrejeu. En défense, du classique avec une charnière Hummels-Badstuber et Lahm occupant le flanc gauche.