Real-Barça : Guardiola est serein
Mercredi 18 janvier 2012 - 18:53
Le FC Barcelone, en difficulté en championnat avec déjà cinq points de retard sur le Real Madrid, se rend justement ce mercredi soir au Stade Santiago-Bernabéu pour y affronter les Merengues, en quarts de finale de la Coupe du Roi. Un match qui n’inquiète pas outre mesure un Josep Guardiola sûr de la force de son équipe, et ce, malgré les nombreuses absences.
Il en faut plus pour inquiéter Josep Guardiola. Alors que se profile le deuxième Clasico de la saison ce mercredi soir, dans l’écrin du Bernabéu, contre le Real Madrid, l’entraîneur catalan est apparu assez relax en conférence de presse avant d’affronter l’éternel rival des Blaugrana. Et pour cause, même si l’écart de points en championnat, cinq, est conséquent, le Barça peut se targuer d’avoir été la seule équipe à faire vaciller la Maison Blanche à domicile (1-3) en championnat, quand bien même les observateurs annonçaient une possible passation de pouvoir.
C’est pourquoi Josep Guardiola a, une nouvelle fois, tenté de dédramatiser la situation en conférence de presse : "Etre favori, cela n'existe pas dans le sport où il faut sans cesse tout remettre en jeu. Ce n'est pas parce que nous avons gagné notre dernière confrontation contre le Real que nous sommes favoris. Et si mercredi, nous avons un jour sans et qu'ils nous battent à plate couture, ils ne seront pas favoris pour autant la prochaine fois." Conscient que ce Real Madrid-là, même privé d’Angel di Maria (Voir par ailleurs) et que l’incertitude règne autour de la participation de Pepe, Guardiola est sur le qui-vive. Sans Pedro, Villa, Afellay ou encore Keita, le technicien catalan sait que la partie ne sera pas facile.
"C'est une équipe qui a la capacité d'aller presser très haut, qui est physique, qui peut sortir très vite en contre.", a-t-il ainsi analysé. "Nous savons qu'ils peuvent générer de nombreuses occasions. C'est pourquoi nous irons là-bas avec l'intention de faire notre jeu et d'avoir le ballon pour éviter leurs contres." Comme d’habitude en somme. Avec un Lionel Messi en véritable bête noire d’Iker Casillas, la "Pulga" ayant déjà fait trembler les filets de "San Iker" à 13 reprises, le Barça aura suffisamment de cordes à son arc pour titiller l’actuelle meilleure équipe d’Europe. Mais ça, Guardiola, en fin communicant, ne l’avouera pas. Le terrain parlera pour lui…
Julien Froment