Dilma Roussef ne veut pas que le Brésil assume seul les couacs dans l’organisation du Mondial 2014. Le présidente brésilienne considère que la FIFA n’a pas totalement joué franc-jeu.

Alors que le Brésil est sous le feu des critiques à cause de son organisation pour le moins chaotique de la Coupe du monde 2014, sa présidente Dilma Roussef n’a pas voulu prendre l’entière responsabilité des retards et autres couacs dans la construction des stade et des infrastructures. Pour la dirigeante brésilienne, la FIFA a aussi sa part de responsabilité. Alors qu’elle recevait des correspondants étrangers à Brazilia, Dilma Roussef a expliqué que la plupart des stades auraient normalement dû être financés par des fonds privés selon les dires mêmes de la FIFA, mais que devant l’urgence de la situation et l’inaction, le gouvernement avait dû prendre les choses en main.

De plus, elle en a aussi profité pour assurer que la grande majorité des infrastructures construites étaient pour le Brésil et non pour la Coupe du monde. La modernisation des aéroports ou les travaux de mobilité urbaine n’auraient jamais été réalisés sans le Mondial, a-t-elle assuré devant nos confrères de l’AFP. Pas certain que cela suffise à calmer les manifestations dans le rues brésiliennes pendant la Coupe du monde, mais l’instance dirigeante du football mondial doit aussi avoir sa part de responsabilité dans ce fiasco.

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