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Dimanche soir, tous les regards seront tournés vers le Stade de l'Epopée à Calais, où Arras affronte le PSG en 32e de finale de la Coupe de France. Le match d'une vie pour les amateurs nordistes, 11e de leur groupe en CFA 2. Absolument pas déçu par la possible absence de Zlatan Ibrahimovic, Reynald Dabrowski aborde cette rencontre "normalement", comme il l'explique à Sport.fr.
Comment se prépare-t-on à disputer une telle rencontre ?
Reynald Dabrowski : Comme d'habitude. Ce qui est important, c'est de ne pas changer nos habitudes, pour ne pas se mettre de pression supplémentaire. On a fait ce qui était prévu pour cette reprise. Les joueurs ont eu sept jours de repos après le report de notre dernier match de championnat, le 22 décembre. On a repris normalement, afin de préparer ce match contre Paris, mais aussi la deuxième partie du championnat. Ce 32e de finale de Coupe de France va être important, c'est sûr, mais les matches qui suivront seront aussi importants pour nous. Il faut chercher à aborder ce match calmement, sereinement, afin de le vivre pleinement.
On imagine que votre groupe est ultra motivé à l'idée de rencontre le PSG...
Quand on se prépare un vivre un événement comme ça, il n'y aucun problème. Le groupe vit très bien cette aventure. On sent une équipe mobilisée et déterminée. Le risque de voir les joueurs être perturbés existe, bien sûr. Mais c'est mon rôle de coach de recentrer sur ce qui est le plus important, c'est-à-dire le terrain. C'est pour ça que pour nos deux derniers rendez-vous avec l'équipe avant le match, les médias ne seront pas conviés, afin que l'on puisse se concentrer sur l'évènement.
Quel discours tenez-vous à votre équipe ces derniers jours ?
Motiver les joueurs sera facile, il n'y aura aucun problème. Après, je leur dis simplement que ce match-là, il faut le jouer, le vivre. Pas question de regarder l'adversaire, il faut se préparer à disputer une rencontre de football. Les Parisiens qui vont rentrer sur le terrain sont constitués comme les joueurs arrageois, avec deux jambes, une tête, deux bras, un corps. Ce sera une opposition d'hommes et de talents. On sait bien qu'en face il y a beaucoup plus de talent et de classe, mais on aura aussi nos arguments à faire valoir. Il faudra d'appuyer sur le collectif et l'état d'esprit. Notre force va passer par là : avoir un mental et un moral d'acier, de la détermination et de l'abnégation.
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« Mon seul regret est que Monsieur Fernandez ne soit pas parti plus tôt. »
Jacques Rousselot, président de l'ASNL