L'Etat togolais a porté plainte à Paris pour "acte de terrorisme" contre un mouvement rebelle du Cabinda, dont le chef est Français, après l'attaque contre l'équipe de football du Togo en janvier en marge de la Coupe d'Afrique des nations en Angola.
Cette plainte avec constitution de partie civile vise le groupe rebelle du Cabinda, le Flec (les Forces de Libération de l'Etat du Cabinda/Position Militaire) qui avait revendiqué l'attaque contre le bus transportant l'équipe togolaise, ainsi que la Confédération africaine de football (CAF) et son président
Issa Hayatou.