Le juge des référés du tribunal administratif de Paris a rejeté lundi la requête du Paris SG qui lui demandait de suspendre - jusqu'à ce que le tribunal ait statué sur la requête en annulation déposée par le PSG - l'exécution d'un match à huis clos partiel.
Le PSG a indiqué à l'AFP qu'il allait faire appel de ce rejet en déposant un recours devant le Conseil d'Etat. Si le club parisien n'avait pas décidé de saisir le Conseil d'Etat, la commission d'organisation des compétitions de la
LFP aurait pu décider d'une date pour le huis-clos partiel sans attendre la procédure sur le fonds (requête en annulation) qui peut prendre jusqu'à un an.
Le 23 juillet 2009, la commission supérieure d'appel de la
FFF avait infligé au PSG un match à huis clos partiel (avec fermeture des tribunes "Auteuil" et "Boulogne" du Parc des Princes).
Cette sanction faisait suite au comportement de supporteurs parisiens (jets de fumigènes, de feux de Bengale et de fusées, et l'irruption sur la pelouse d'un supporter) au
Parc des Princes pendant le match PSG-OM du 15 mars 2009, lors la 28e journée de
Ligue 1 2008-2009.