Le meneur de Bordeaux Yoann Gourcuff a raconté jeudi qu'il s'en était voulu vis-à-vis de ses coéquipiers d'avoir raté un penalty mercredi à Montpellier (0-1), indiquant "avoir un peu plus de pression" dans cet exercice depuis son premier échec en octobre contre le Bayern.
Interrogé jeudi sur son penalty arrêté par le gardien héraultais Geoffrey Jourdren mercredi à La Mosson, l'international a déclaré que "ça va parce que l'on a gagné". "Cela passe mieux mais après, on ne le vit pas forcément très bien à titre personnel, surtout que je suis très exigeant envers moi-même", a-t-il assuré.
"J'aime bien tirer les penalties. Il n'y a pas de souci mais depuis que j'ai loupé le premier (une +Panenka+ contre Munich en Ligue des Champions), j'ai un peu plus de pression. Je le sens, c'est moins évident. Mais bon, on a gagné, j'étais soulagé que l'équipe ait gagné parce que je m'en voulais vis-à-vis de mes coéquipiers. Cela aurait pu nous soulager", a expliqué le meneur de jeu girondin.
Gourcuff a indiqué que "quand il y a un fait de jeu comme ça, qu'on loupe quelque chose comme ça, c'est difficile de rebondir". "Cela complique sérieusement les choses et on ne se sent plus vraiment libéré comme on peut l'être au départ. Après je jouais toujours avec ce sentiment-là et c'était plus difficile", a-t-il déclaré.
Bordeaux, leader de la L1, a manqué les quatre derniers penalties qu'il a eu à tirer: les deux de Gourcuff, celui de Jussiê également contre le Bayern et enfin celui de
Fernando Cavenaghi contre Auxerre.