Le président du
Paris SG Robin Leproux, mis en cause par une partie de la tribune Auteuil qui l'accuse de cautionner le racisme, refuse de "tomber dans la caricature" et précise vendredi que si le PSG n'a pas encore "mis tous les groupes racistes dehors", il a "progressé".
"On n'a pas mis tous les groupes racistes et antisémites en dehors du Parc mais il ne faut pas tomber dans la caricature, a tenu à mettre au point le président en conférence de presse. Il y a des sujets liés au racisme que l'on n'occulte pas et que l'on combat. Cela a beaucoup progressé et il n'y a plus des cris de singes pour les joueurs de couleurs comme il y en avait il y a quelques années."
Un communiqué des Supras, des Authentiks et de la Grinta, trois groupes d'Auteuil, expliquait dans la matinée qu'il conseillait à ses membres de ne plus se rendre aux matches jusqu'à nouvel ordre pour "refuser cette situation de racisme à grande échelle dont le club se rend complice".
"Quand on parle de violence, je renvoie dos à dos les deux tribunes. Quand on se donne rendez-vous pour des fights, la provenance m'indiffère complètement", leur a encore répondu M. Leproux, qui sait qu'il reste des "individus infréquentables" gravitant dans l'entourage du PSG.
Depuis plusieurs semaines, un conflit ouvert qui a fait un blessé grave en marge de la réception de Marseille le 28 février existe entre les deux kops du Paris SG: Auteuil et Boulogne.