Le système Vélo à la carte fut, dès le début, couplé à un marché publicitaire. Clear Channel proposa en 1998 à Rennes deux solutions pour rémunérer la concession de son mobilier urbain : ou bien elle reversait à l'agglomération 5 % des recettes publicitaires ; ou bien elle n'en reversait que 2,5 %, mais finançait un système de vélo en libre-service. Grâce à cette idée, Clear Channel - la société s'appelait alors Adshel - emporta le marché face à JC Decaux. Le projet fut lancé à une échelle relativement modeste, si l'on compare rétroactivement ce qui s'est fait depuis : 200 vélos furent mis à la disposition du public, dans 25 stations. Les usagers qui le souhaitaient s'inscrivaient auprès de la mairie. Il leur était délivrée une carte magnétique en échange d'une caution de 23 euros. L'usage des vélos était gratuit mais limité à deux heures.




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