"Depuis la semaine dernière, je me sens fort, a dit
Fabian Cancellara après sa victoire dans le
Tour des Flandres. Quand on se sent à cent pour cent, on est encore plus fort psychologiquement. C'est dans les trois derniers kilomètres que j'ai compris que c'était gagné."
"Je n'avais pas planifié l'attaque au mur de Grammont même si c'est un endroit de légende et si c'est là qu'il vaut mieux essayer, a reconnu le coureur suisse. Je me suis retrouvé seul et j'ai essayé de rouler le plus vite possible après." Il a également expliqué "se retrouver seul avec Boonen et partir seul, c'était le scénario idéal". "Le matin, on s'était dit qu'il fallait rester avec Boonen et Devolder dans l'enchaînement du Quaremont, Paterberg, Koppenberg. Après, j'ai dû changer de vélo, j'ai essayé de revenir sans trop forcer devant. Il a fallu adapter la tactique"
"On n'est pas au sommet par hasard. Il y a cinq monuments (grandes classiques) dans le cyclisme et j'en ai gagné trois (Paris-Roubaix,
Milan-Sanremo, Tour des Flandres). C'est un rêve de gagner un monument, c'est toujours dur d'y parvenir."