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Cadel Evans et l'encadrement de l'équipe BMC ont minimisé les conséquences de la victoire de Bradley Wiggins lundi dans le contre-la-montre de la 9e étape, qui laisse le vainqueur du dernier Tour de France à 1 minute 53 secondes de son rival au classement général.
Les journalistes étaient venus en masse autour du bus de l'équipe américano-suisse pour voir "le grand perdant" du premier +chrono+ du Tour de France 2012 à Besançon.
A son arrivée, l'Australien ne s'affole pas. Calme et posé comme à son habitude, il prend le temps de passer un moment avec sa femme et de sa fille adoptive avant de livrer son constat à la presse.
"Je ne savais pas trop à quoi m'attendre, ni à quel niveau étaient les autres sur un contre-la-montre dans le Tour. Ca n'a pas été mon meilleur +chrono+ mais quand on compare avec les spécialistes comme Cancellara, Martin et les autres, je ne suis pas si loin. Sky avait deux coureurs très solides", souligne-t-il.
"Le Tour n'a pas été optimal pour moi pour l'instant. C'est sûr qu'1 minute 53 secondes, ce n'est pas la meilleure des positions comparé aux deux secondes de l'an dernier, reconnaît-il. Mais le Tour continue."
"Jusqu'à la fin, on ne renoncera pas", assure-t-il.
"Deux minutes en deux semaines, il y a le temps. Et c'est 1 minute 53 secondes. Sept secondes dans un Tour, ça compte", relativise le directeur sportif John Lelangue, dans un sourire forcé.


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« Mon seul regret est que Monsieur Fernandez ne soit pas parti plus tôt. »
Jacques Rousselot, président de l'ASNL