![]() | ![]() |
![]() |
Pierrick Fédrigo (Bouygues Télécom) remporte la 9e étape entre Saint-Gaudens et Tarbes en réglant au sprint son compagnon d'échappée, l'Italien Franco Pellizotti (Liquigas). Il s'agit déjà de la troisième victoire française sur le Tour 2009. C'est aussi la 2e personnelle dans la carrière de Fédrigo, qui avait enlevé une étape en 2006. Aucun changement au général : Rinaldo Nocentini sauve son maillot jaune. Le maillot à pois revient à Egoi Martinez, le plus efficace sur les ascensions du jour.
Le Français Pierrick Fédrigo (Bouygues Telecom) a remporté la 9e étape du Tour de France, dimanche à Tarbes, où l'Italien Rinaldo Nocentini (AG2R) a conservé le maillot jaune de leader.
Fédrigo a signé la troisième victoire française depuis le départ, la deuxième pour son équipe après celle de Thomas Voeckler à Perpignan.
Le coureur du Sud-Ouest a devancé son compagnon d'échappée, l'Italien Franco Pellizotti, dans cette troisième et dernière journée pyrénéenne qui n'a pas modifié le haut du classement, malgré deux cols, Aspin et Tourmalet, à escalader.
Le peloton, réglé par l'Espagnol Oscar Freire, s'est présenté avec un retard de 34 secondes, au terme des 160,5 kilomètres, encore une fois très ensoleillés et bouclés à plus de 39 km/h.
Fédrigo et Pellizotti sont partis à l'avant dès les 30 premiers kilomètres, avec le Colombien Leonardo Duque, qui a lâché prise dans Aspin, et l'Allemand Jens Voigt, distancé dans le Tourmalet.
Pellizotti, qui est passé en tête en haut du Tourmalet (Km 90), et Fédrigo ont basculé au sommet avec 2 min 50 sec sur un groupe de contre-attaquants et 5 min 10 sec sur le peloton des favoris.
L'Américain Lance Armstrong, prudent, a parcouru les premiers kilomètres de la descente en tête, puis les équipiers des sprinteurs présents dans ce groupe (Freire, Rojas) ont accéléré pour reprendre les coureurs intercalés et se rapprocher du duo de tête.
Fédrigo et Pellizotti, qui possédaient encore 2 min 30 sec d'avance à 20 kilomètres de l'arrivée, ont vu l'écart fondre sous l'effet de la poursuite vivement menée par les coureurs de la Caisse d'Epargne.
Fédrigo, 30 ans, s'est imposé pour la deuxième fois dans le Tour, après son succès de Gap en 2006. "C'était un peu comme en 2006, quand j'avais battu Commesso", s'est-il réjoui.
"Heureusement, j'avais regardé l'arrivée, j'avais vu qu'il y avait un virage près de l'arrivée. Mais finalement, c'était mieux d'être dans la roue de Pellizotti, car il y avait vent défavorable", a expliqué le vainqueur du jour.
Le coureur de Marmande (Lot-et-Garonne), vainqueur d'une étape des Quatre Jours de Dunkerque, a gagné le mois dernier l'étape du Dauphiné arrivant à Briançon après avoir franchi l'Izoard.




![]() | ![]() |
![]() |
![]() | ![]() |
![]() |
![]() | ![]() |
![]() |
« Mon seul regret est que Monsieur Fernandez ne soit pas parti plus tôt. »
Jacques Rousselot, président de l'ASNL