La prochaine édition du Tour d'Italie, qui partira le 5 mai du Danemark, s'annonce "plus humaine" mais laisse la part belle aux grimpeurs avec plusieurs sommets mythiques et un seul contre-la-montre individuel important pour la dernière étape, le 27 mai à Milan.
La 95e édition, longue de 3.476,4 kilomètres, s'annonce plus raisonnable mais elle réserve tout de même un final haletant, avec deux grandes étapes de montagne dans les trois derniers jours, à l'Alpe di Pampeago puis au sommet du Stelvio, le col-symbole du nord de l'Italie, à plus de 2700 mètres d'altitude. La course aura un départ inédit du Danemark, le point le plus au nord de l'Europe dans l'histoire de l'épreuve. Avec, pour conséquence, une journée de repos après seulement trois jours de course, pour que l'ensemble de la caravane rentre en Italie.
Le parcours comporte sept étapes favorables aux grimpeurs. Entre autres celles arrivant à Cervinia (14e), à Cortina d'Ampezzo (17e), à l'Alpe di Pampeago (19e) et au Stelvio (20), qui sera escaladé après le Mortirolo, emprunté par une route encore inédite dans l'histoire de la course. A part l'ouverture danoise, sur 8,7 kilomètres à Herning, dans le Jutland, et le contre-la-montre par équipes pour l'arrivée sur le sol italien à Vérone, les rouleurs n'auront que le dernier "chrono" milanais, de 31,5 kilomètres, à se mettre sous la dent.



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