Vainqueur d’étapes sur le Tour de France et la Vuelta, Marcel Kittel inscrit également son nom au palmarès du Tour d’Italie. L’Allemand de Giant remporte la deuxième étape du Giro, à Belfast. Au sprint forcément.

La première échappée du Giro a réuni le Belge Sander Armée, le Néerlandais Maarten Tjallingii, le Colombien Jeffrey Romero et l’Italien Matteo Fedi, partis à l’avant dès la sortie de Belfast (Km 3). Le quatuor a vite compté jusqu’à plus de 6 minutes d’avance (Km 45) avant que la formation de Tuft ne contrôle l’écart. L’échappée, qui a permis à Tjallingii d’endosser le maillot azur de meilleur grimpeur, a résisté obstinément. Tjallingii, le plus tenace, n’a été repris qu’à 3,5 kilomètres de l’arrivée.

Dans le sprint, lancé de loin, Marcel Kittel a imposé sa puissance pour devancer le Français Nacer Bouhanni et l’Italien Giacomo Nizzolo au terme des 219 kilomètres courus pour l’essentiel sous la pluie. Il signe son premier succès dans le Giro qu’il n’avait encore jamais disputé. Kittel a déjà gagné des étapes de la Vuelta (1 en 2011) et du Tour de France (4 en 2013). Il a enlevé son cinquième succès officiel de la saison, après trois étapes du Tour de Dubai, en février, et le GP de l’Escaut, le 9 avril.

Au classement général, l’Australien Michael Matthews (Orica) a dépossédé son coéquipier canadien Svein Tuft du maillot rose de leader.

Dimanche, pour sa troisième et dernière journée en Irlande avant le voyage vers l’Italie, la course relie Armagh à Dublin sur un parcours de 187 kilomètres.