Paris-Nice revient au classique pour sa 70e édition, du 4 au 11 mars, en revenant au contre-la-montre final du col d'Eze, en surplomb du littoral méditerranéen.
Le parcours, présenté jeudi à Versailles par le directeur du Tour de France Christian Prudhomme et François Lemarchand, en charge de la course, comporte deux contre-la-montre exigeants. Le premier jour, en vallée de Chevreuse dans les Yvelines, par la côte des 17-Tournants, le dernier jour, sur les pentes du col d'Eze, pour une distance approchant là encore les dix kilomètres.
"Ce tracé doit permettre de maintenir le suspens jusqu'au bout", s'est réjoui Christian Prudhomme qui a fait référence aux grandes heures de la "course au soleil" dont le dénouement a longtemps eu lieu au col d'Eze, jusque dans les années 1990. Le dernier "chrono" à Eze, jugé à la veille de l'arrivée, date de 2001.
A ceux qui s'inquiéteraient de l'importance accordée aux contre-la-montre et, par conséquent, des risques de blocage de la course par les équipes des spécialistes du "chrono", le directeur du Tour a répondu par avance: "Il y en aura pour tous les goûts au long de la semaine."
Et Christian Prudhomme d'évoquer les risques de bordure dans la deuxième étape traversant la Beauce jusqu'à Orléans, les routes accidentées des contreforts du Massif Central (lac de Vassivière, Rodez) et surtout l'arrivée à Mende, sur le Causse, après une montée de 3 kilomètres à 10 pour cent, avant les deux journées en Haute-Provence (Sisteron) et l'arrière-pays azuréen (Nice).



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