Un accord portant sur les contrôles antidopage de Paris-Nice a été signé samedi à la veille du départ de la course par l'Union cycliste internationale (UCI) et l'Agence française de lutte contre le dopage (AFLD).
Pat McQuaid, président de l'UCI, et Bruno Genevois, président de l'AFLD, ont paraphé à Roissy-en-France l'accord qui met fin à un conflit de plus d'une année, depuis que l'Agence française, présidée alors par Pierre Bordry avait mis en cause la fédération internationale sur les contrôles du Tour 2009.
"J'espère qu'il constituera le point de départ d'autres accords de même type", a déclaré Bruno Genevois par référence à la suite.
Les deux instances ont prévu de dresser ensemble un bilan de Paris-Nice dans la perspective de conclure un accord pour le Tour de France, qui pourrait intervenir en avril afin de procéder à des contrôles inopinés avant compétition.
"Je souhaite d'autres accords, au besoin plus perfectionnés", a ajouté à cet effet le président de l'AFLD, tout en rappelant que les contrôles dans les compétitions internationales relèvent règlementairement de la fédération internationale du sport concerné.
Sur Paris-Nice, le nombre de contrôles antidopage -d'après-course et inopinés- sera équivalent à celui effectué en 2009, lors de la précédente collaboration entre l'UCI et l'AFLD, et les prélèvement seront analysés au laboratoire national de Châtenay-Malabry, qui avait été ignoré l'an passé.
"Nous aurons environ 70 contrôles classiques et une cinquantaine de prélèvements relevant du passeport biologique", a précisé le Dr Mario Zorzoli, au titre de l'UCI.





![]() | ![]() |
![]() |
![]() | ![]() |
![]() |
![]() | ![]() |
![]() |


« Pastore vaut 12 millions, pas plus »
Vahid Halilhodzic