Patrice Ciprelli, "nie toute implication" dans des achats d'EPO, selon l'avocat du couple, qui voit dans les accusations du quotidien L'Equipe de mardi "une forme d'acharnement". " Jeannie Longo est à mille lieues de se doper, et donc j'imagine qu'elle a dû tomber des nues en apprenant de telles informations", a ajouté Me Bruno Ravaz, au micro de RTL. L'avocat a précisé qu'il n'avait pas parlé depuis quelques jours à la championne parce qu'elle était "dans sa bulle", préoccupée par la santé de son père malade et prise par la préparation des Mondiaux de Copenhague.
La cycliste Edwige Pitel a elle-aussi réagi. Elle s'est dite "ulcérée" de voir son nom évoqué mardi par le quotidien comme possible bénéficiaire de l'EPO acheté en 2007. Patrice Ciprelli était alors aussi son entraîneur. "Me mouiller là-dedans sans aucune preuve, en faisant des associations, je suis ulcérée", a déclaré Pitel, interrogée par RTL. "D'après ce que je comprends, ce sont des suppositions pures et simples parce que moi, je ne suis jamais citée dans les transactions ou quoi que ce soit. Et là, soi-disant que maintenant ce serait pour moi parce quil mentraînait en 2007 et que jai battu Jeannie... Non mais on marche sur la tête !", a ajouté la cycliste.
Selon le quotidien sportif, Patrice Ciprelli, entraîneur et époux de Jeannie Longo, aurait acheté de l'EPO chinoise, appelée Eposino, via un site internet américain monté par un ancien cycliste américain, Joe Papp, arrêté en 2007 pour avoir participé à un vaste trafic de produits dopants. Le journal a également révélé que la sportive préférée des Français risquait d'être sanctionnée pour infraction aux règles antidopage, après avoir été prise en défaut trois fois dans ses obligations de localisation.




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