Après les révélations faites par Floyd Landis concernant un dopage organisé et l’entretien prévu avec des membres de l'Agence française de lutte contre le dopage à Lyon au siège d'Interpol dans le cadre de l’entraide internationale par les procureurs américains et l'agence antidopage américaine, l’étau semblait se resserrer autour de Lance Armstrong.
A notre grande surprise, le nouveau président de l’AFLD, Bruno Genevois, a lors de l’entretien esquivé le problème de dopage et recentré de débat sur le rêve que procure le sport au public. Pour ce faire, il a évoqué le cas de Marion Jones qui a été condamnée dans l’affaire Balco après avoir révélé avoir été dopée. Il souligne que les spectateurs sont à la recherche du divertissement, que les éléments extérieurs polluant ce rêve ne les intéressent pas et... d’ailleurs qu'ils préfèrent ne pas les connaitre.
Et pour terminer, faisant toujours dans la langue de bois, Bruno Genevois a confirmé aux Américains la volonté de La France et la sienne en particulier de contribuer à les aider dans le cadre de l’entraide internationale, mais qu’il désirait aborder le dopage dans un conteste global. Sous-entendu, le nouveau patron de l'AFLD ne désire pas s’engager dans le cas particulier de Lance Armstrong... Pour protéger l’image du Tour de France ?
Cet entretien n’a pas du apporter beaucoup d’eau au moulin de la justice américaine.


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