Le cas Lance Armstrong divise. Hein Verbruggen, président de l'Union cycliste internationale (UCI), estime qu'aucune sanction n'est possible contre l'Américain. "Jusqu'à aujourd'hui, je n'ai rien en ma possession, sauf un article de presse. Et nous nous posons beaucoup de questions. Il y a des choses bizarres. Et la plus importante, qui a ordonné l'étude, la recherche..." indique le président de l'UCI dans les colonnes du Figaro. Sa première préoccupation consiste à dénicher celui, ou ceux, qui a permis au Journal L'Equipe d'identifier un des échantillons d'urine, testé positif à l'EPO par le laboratoire de Châtenay-Malabry, comme appartenant à Lance Armstrong. Implicitement, le président de l'UCI accuse l'Agence mondiale antidopage (AMA) d'avoir rendu publique les analyses.
Précédemment, le président de l'AMA, Dick Pound avait estimé qu'il existait "une très haute probabilité de dopage" après avoir étudié les analyses effectuées par le laboratoire français sur des échantillons du cycliste américain.




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