Comme ses collègues de NBA, Ronny Turiaf n'est plus payé par son club des New York Knicks. Une situation qui dure depuis 110 jours et le début du lock-out. Une aubaine pour les clubs français de Pro A qui en profitent pour récupérer à très bon compte des joueurs qu'ils n'auraient pas les moyens de se payer : 50 millions de dollars pour Tony Parker avec les San Antonio Spurs (entre 2011 et 2015), 5,3 millions de dollars pour Nicolas Batum avec les Portland Trail Blazers (2011-2013) pour ne citer qu'eux. Le contrat de Ronny Turiaf n'est pas le plus élevé (4,36 millions de dollars pour 2011 et 2012), mais sans le lock-out l'ASVEL, qui accueille déjà Parker au minimum syndical, n'aurait pas les moyens de s'offrir ce luxe.


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