Un Final Four de haute volée

Basket / Euroligue

Un Final Four de haute volée
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Un Final Four de haute volée

Vendredi 11 mai 2012 - 15:23

Le Panathinaïkos Athènes rêve du doublé mais le FC Barcelone, le CSKA Moscou et l'Olympiakos sont à l'affût lors d'un Final Four de l'Euroligue entre géants à partir de ce vendredi à Istanbul.

Plus que jamais, le week-end le plus important du basket européen rassemble ce qui se fait de mieux sur le continent et l'entraîneur du Pana Zeljko Obradovic s'en lèche les babines. "On se retrouve, note-t-il, avec les quatre mêmes équipes qu'en 2009 au Final Four de Berlin", où on avait touché au sublime pendant les demi-finales et la finale, remportée par son équipe.

Trois ans plus tard, l'Olympiakos, champion 1997 et finaliste 2010, fait presque figure de nain aux côtés des trois autres monstres qui se sont partagés tous les trophées depuis dix ans, hormis ceux soulevés en 2004 et 2005 par le Maccabi Tel-Aviv, seule équipe à avoir conservé son titre depuis 21 ans.

C'est dire la difficulté de la tâche qui attend le Panathinaïkos, sorti vivant d'une série mémorable face au Maccabi en quarts de finale, ce week-end au Sinan Erdem Arena, salle de 15.OOO places inaugurée pour le Mondial-2010.

D'autant que le Pana va commencer fort sur un choc frontal face au CSKA Moscou qui compte, comme les Grecs, six C1 à son palmarès, à deux longueurs du record du Real Madrid. Le Pana a remporté ses deux dernières finales face aux Russes, en 2007 et en 2009, à chaque fois de deux points.

Kirilenko, l'arme fatale


Mais cette saison, le CSKA l'a emporté à deux reprises, lors de la première phase, et aborde en favori cette demi-finale et le Final Four tout court.

Avec Andrei Kirilenko, qui est resté après la levée du lock-out en NBA dans l'unique but de remporter l'Euroligue, le club russe possède l'arme fatale. Et le reste n'est pas mal non plus avec Teodosic et Siskauskas, deux anciens MVP de la compétition, Krstic ou encore Khryapa et Shved.

L'entraîneur lituanien Jonas Kazlauskas a réussi à faire jouer tout ce beau monde ensemble pour constituer une "Dream Team" à l'européenne qui n'a perdu que deux matches sur vingt cette saison. Pour y faire face, le "Pana" compte sur son vécu collectif supérieur mais sait que ce sera compliqué.

Dans l'autre demi-finale, Barcelone paraît supérieur à l'Olympiakos, l'invité surprise de ce Final Four après avoir dû dégraisser son effectif l'été dernier.

Toujours emmené par Juan Carlos "la Bomba" Navarro, le Barça, sacré en 2010, s'appuie surtout sur une défense intraitable qui est en train de battre le record du plus petit nombre de points encaissés.

Si la logique est respectée, les deux clubs grecs peuvent donc s'attendre à souffrir. Mais elles en ont l'habitude car leur présence conjuguée à Istanbul est déjà un petit miracle, au vu de la crise économique qui a mené la Grèce et son basket au bord du précipice.





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