Boris Diaw (capitaine de l'équipe de France): "Se qualifier dès le troisième match n'était pas évident à prévoir au départ, mais c'était notre objectif. C'est gratifiant, c'est super mais maintenant, il faut sortir le plus haut possible du groupe, donc battre la Lituanie. Le plus important ce soir, c'est d'avoir une victoire en plus. On a des joueurs qui sont importants à chaque match, à tour de rôle, on a une équipe très homogène. Moi, j'essaye d'apporter du mieux possible. Quand je vois que je ne mets pas un tir, j'essaye de me rendre utile autrement."
Nicolas Batum (ailier de l'équipe de France): "C'est un bon pas, mais on ne veut pas se satisfaire de ça, on veut terminer premiers du groupe, on veut battre les Lituaniens et continuer à progresser. On n'était pas très concentrés, pas très rigoureux aujourd'hui, mais on a préservé l'essentiel, la victoire. Ce matche montre qu'on a pas mal mûri même s'il n'a pas été fantastique. Je savais que je devais prendre les choses en main aujourd'hui car Mike (Gelabale) était un peu fatigué. J'essaie de garder la tête froide, j'ai la chance de pouvoir regarder
Brandon Roy tous les soirs dans mon équipe (NBA de Portland). J'apprends beaucoup de ce mec-là, dans les fins de match, je copie son jeu."
Mickaël Gelabale (ailier de l'équipe de France): "C'est une revanche mais cette victoire nous permet surtout de rester dans nos objectifs. Leur zone nous a bien gênés. Je pense qu'on va la travailler demain à l'entraînement. Ils nous ont bien coupés, empêchés de jouer et ça ne nous correspond pas. A nous de nous remettre dans le droit chemin. Sur les lancers francs de la fin, j'étais vraiment très concentré. Tout se joue là-dessus."
Ali Traoré (pivot de l'équipe de France): "C'est une grosse satisfaction, maintenant, on veut finir premiers du groupe. C'est bien de voir qu'on peut gagner des matches dans un contexte difficile. On a montré du coeur. On était un peu endormis et on a commencé très mollement, mais on a su faire preuve de caractère. On a écopé d'un avertissements sans frais. A la mi-temps, le coach nous a réveillés, il sentait qu'on dormait. Moi, je commence à trop réfléchir, ça me met dans le dur, heureusement que sur la fin j'ai pu aider l'équipe."