Les joueurs de l'Asvel, sacrés champions de France de basket-ball (ProA) pour la dix-septième fois de leur histoire, ont fêté leur titre lundi soir avec quelque 200 de leurs supporteurs, devant l'hôtel de Ville de Villeurbanne, a constaté une journaliste de l'AFP.
Vers 18H45, les supporteurs, vêtus pour certains des tee-shirts aux couleurs vertes du club, ont pu se mêler aux joueurs dans une ambiance détendue, demandant qui une photo, qui un autographe.
Chantant "qui ne saute pas n'est pas Villeurbannais" et "merci l'Asvel", et sous un lâcher de confettis blanc et vert, les supporteurs ont ensuite applaudi l'ensemble de l'équipe, rassemblée sur le balcon de l'Hôtel de ville pour y brandir le trophée de champion de France.
Au-dessus de la porte d'entrée, la municipalité avait accroché un panneau "l'Asvel à Villeurbanne et pas ailleurs", en référence à la polémique locale sur la possibilité d'implanter la nouvelle grande salle du club, en remplacement de l'Astroballe, hors du territoire de la commune.
Selon la mairie, près de 1.200 personnes ont voté sur le site internet de la ville pour protester contre cette perspective.
L'Asvel, qui a remporté samedi son premier titre de champion depuis 2002 en dominant Orléans (55-41), est qualifiée pour le tour principal de l'Euroligue.
Dotée dès la saison prochaine d'un budget de 7,15 millions d'euros, grâce à l'arrivée à la vice-présidence du club de l'international français des
San Antonio Spurs (NBA),
Tony Parker, en février dernier, la "vieille dame" abordera la compétition avec des moyens jusqu'alors interdits aux équipes françaises.