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LA Lakers 3-3 Boston Celtics
LA Lakers - Boston 102-89
LA Lakers - Boston 94-103
Boston - LA Lakers 84-91
Boston - LA Lakers 96-89
Boston - LA Lakers 92-86
LA Lakers - Boston 89-67
LA Lakers - Boston 17/06
Chic, il y aura un septième et dernier match en finale NBA entre les LA Lakers et les Boston Celtics. Au Staples Center de Los Angeles, le champion en titre a écrasé Boston 89 à 67 pour égaliser à 3 victoires partout.
Avec 67 points marqués, Boston, qui pouvait remporter le titre en cas de victoire, rejoint quasiment Utah pour le plus faible total de points en finale NBA. Le Jazz conserve encore la palme avec ses 54 points seulement contre les Chicago Bulls lors du match 3 de la finale 1997-1998 (96-54). Privés de Kendrick Perkins, blessé en cours de rencontre, les Celtics ont craqué devant les assauts des LA Lakers.
Kobe Bryant a, comme d'habitude, emmené les Lakers avec 26 points et 11 rebonds. Pau Gasol, avec 17 points et 13 rebonds, l'a suivi pour préserver les chances des Californiens de conserver leur titre. Ron Artest, auteur de 15 points à 6/11 aux tirs, a également compté dans ce succès. Jamais les Celtics n'ont été en mesure de contester la domination des Lakers. Ils comptaient 10 points de retard à la fin du premier quart-temps, 20 à la fin du deuxième et 25 à la fin du troisième. Meilleur marqueur des Celtics, Ray Allen finit avec 19 points. Trois de ses coéquipiers (Paul Pierce 13 points, Kevin Garnett, 12 points et Rajon Rondo, 10 points) l'ont rejoint au-delà des dix points marqués, mais Boston n'a pu surmonter la perte de son pivot Kendrick Perkins, blessé au genou dès le début du premier quart-temps. Après sa sortie, Boston a définitivement perdu la bataille du rebond (52 à 39). "Nous n'avions aucun rythme et cela a affecté notre cohésion, note Ray Allen. On a tous cherché à faire l'action qui tue. On doit faire mieux lors du prochain match." Boston, 33% de réussite aux tirs, n'a de toute façon plus le choix.
Le dénouement de la finale du championnat NBA se jouera lors d'un septième match pour la première fois depuis 2005 (San Antonio-Detroit). "C'est une situation à haute-tension, résume Phil Jackson, qui va jouer son premier match 7 en treize finales. Ce n'est plus du coaching à ce niveau-là."


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