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Deux ans après, les LA Lakers et les Boston Celtics se retrouvent en finale pour le titre NBA. Les franchises les plus titrées de la ligue (17 titres pour Boston, 15 pour les Lakers) s'étaient affrontées en 2008 avec à la clé le sacre de Boston (4-2) avant que les Californiens ne prennent le relais. Un désir de revanche habite les Californiens.
A partir de jeudi, les deux franchises mythiques se retrouveront pour la douzième fois en finale avec 9 victoires pour Boston (1959, 1962, 1963, 1965, 1966, 1968, 1969, 1984 et 2008) et un bilan de 40 victoires et 27 défaites sur les précédentes confrontations. Sur ces 67 rencontres, Boston s'est montré plus souverain à domicile avec un bilan de 25 victoires pour 10 défaites contre 17-15 pour les Lakers. Une seule fois, en 1959 pour leur première rencontre en finale, la série s'est conclue sur un sweep avec une victoire 4-0 de Boston.
Jeudi, un nouveau chapitre s'écrira. Et pourtant, depuis 2008 peu de choses ont changé. Boston continue de s'appuyer sur ses "vieillards" et joue toujours avec le même cinq : Rajon Rondo, Ray Allen, Paul Pierce, Kevin Garnett et Kendrick Perkins. Ce cinq présente la particularité de n'avoir jamais perdu une série. Le banc, lui, a changé. Sam Cassell, James Posey, P.J. Brwon, Leon Powe et Eddie House ne sont plus là, mais Boston a récupéré Rasheed Wallace, Glen Davis et Michael Finley en plus de Nate Robinson.
Elément déterminant du titre 2008, la banc des Celtics semble encore plus fort que celui des Lakers. Avec Shannon Brown, Jordan Farmar ou Luke Walton, Phil Jackson ne dispose pas du même choix. Il y a bien Lamar Odom, mais avec lui c'est un peu tout ou rien.
LA aura pour lui l'avantage du terrain et un désir de revanche. En 2008, les Lakers avaient été battus 4 à 2 et leur défaite dans le sixième et dernier match (131-92) résonne encore dans leur tête comme une des pires corrections jamais reçues par la franchise. La défense de Boston avait réduit Kobe Bryant, MVP de la saison régulière, au silence. "On se souvient plus que tout d'avoir perdu à domicile lors d'un match où nous avions été catastrophiques défensivement, indique l'entraîneur des Lakers Phil Jackson. Cette fois, nous avons l'avantage du terrain".


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