MOTO
Marc Coma (ESP/vainqueur de la 1re étape): "La difficulté de cette spéciale c'était le kilométrage. J'ai pris un rythme prudent, d'attente, sur une étape inhabituelle. Sur ce tracé il y avait peu de travail avec la moto, j'ai donc essayé de faire ma course en évitant les problèmes. Ce qui arrive aux autres (des crevaisons) peut aussi nous arriver. J'ai vu que Despres avait des soucis avec sa roue arrière après le plein du CP2. Ensuite, j'ai essayé de faire la différence."
David Casteu (FRA/en larmes à l'arrivée à plus d'une heure de Coma): "J'ai beaucoup de rallyes à mon actif. Je pense que je ne mérite pas ça. Je me donne à fond pour ce sport que j'aime.
Ce matin je suis parti avec un peu de mal au ventre. Il faut faire attention mais c'est difficile de se dire +j'attaque-j'attaque pas-j'attaque-j'attaque pas+. Je sentais à partir du km 150 que ça commençait à lâcher. Je voulais arriver jusqu'à l'essence. J'aurais dû m'arrêter et du coup j'ai complètement éclaté mon pneu. Ensuite, dès que j'ai mis ma chambre le pneu me l'a éclatée. Heureusement que j'ai de bons coéquipiers derrière. Donc j'ai pu réparer la roue. J'espère qu'ils pourront arriver. Quand tu +re-roules+, tu n'as plus la foi. Tu n'as plus la foi. J'ai pensé à ma famille pour qui c'est beaucoup de sacrifices."
AUTO
Luc Alphand (FRA/Mitsubishi/5e): "Le but aujourd'hui (samedi) était ne pas perdre trop de temps. C'était une section rapide du rallye. C'est une route. Il faut passer par là. On va rectifier quelques petites choses pendant la nuit, comme lors de toutes les nuits. Bravo à Nasser (Al-Attiyah) pour sa victoire. Nous devons maintenant faire attention à ne pas nous mettre trop sous pression."
Stéphane Peterhansel (FRA/Mitsubishi/6e): "Ce n'est jamais facile d'ouvrir la piste sur une étape, et plus particulièrement lorsqu'il s'agit de la première du Dakar. Mon rythme n'était pas extraordinaire mais la voiture allait bien. Nous aurions rouler plus vite mais je suis resté prudent à cause de la poussière."