Le protocole antidopage pour les Championnats du monde d'athlétisme (23-31 août) au Stade de France a été signé. Un accord qui a été long à se dessiner. Le protocole prévoit notamment que la détection de l'érythropoïétine (EPO) sera partagée entre la Fédération internationale (IAAF), pour le contrôle sanguin et le ministère des Sports pour le contrôle urinaire. Pour organiser des contrôles quotidiennement, l'accord prévoit la création d'un "comité d'organisation des contrôles antidopage", qui agira en amont des contrôles avec des représentants de toutes les parties concernées. La liste des produits recherchés, l'un des sujets de discorde entre les parties, sera la même que celle du Comité international olympique (CIO).
Le ministre des Sports, Jean-François Lamour, le président de la Fédération française d'athlétisme (FFA), Bernard Amsalem, le président de l’IAAF, Lamine Diack, et le directeur du Laboratoire national du dépistage de Châtenay-Malabry, chargé des analyses, le Professeur Jacques De Ceaurriz, ont paraphé ce document.




![]() | ![]() |
![]() |
![]() | ![]() |
![]() |
![]() | ![]() |
![]() |





« Je suis meilleur que Messi »
Cristiano Ronaldo