L'Agence mondiale antidopage (AMA) tient à rappeler la fiabilité et la validité de la méthode de détection de l'érythropoïétine (EPO) au lendemain de l'annonce de la contre-expertise négative de l'échantillon B de la sprinteuse américaine Marion Jones.
"Cette méthode a fait l'objet d'un processus de validation scientifique approfondi (...). Il s'agit d'une procédure bien établie et largement acceptée par la communauté scientifique, comme en atteste sa publication dans des revues scientifiques internationales", explique l'AMA.
"De plus, dans toutes ses décisions liées à l'EPO, le Tribunal arbitral du Sport (TAS) a soutenu la validité de la méthode (...). Par ailleurs, lors de sa réunion de septembre 2005, le Comité des Laboratoires de l'AMA a réitéré son entière confiance dans la méthode lorsque celle-ci est appliquée correctement", indique l'Agence.
L'AMA reconnaît l'existence possible d'anomalies en indiquant que dans "de rares circonstances, l'EPO normalement endogène peut se déplacer dans la zone d'EPO recombinante". Mais elle rappelle que depuis le printemps 2005 "ce phénomène est clairement identifié par les laboratoires accrédités, si bien que ces profils rares sont traités adéquatement et ne sont pas rapportés comme des résultats d'analyse anormaux dus à un dopage à l'EPO".





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