Jamais contrôlée positive mais suspendue pour huit ans, une première, la sprinteuse américaine Michelle Collins, sacrée championne du monde du 200 mètres en salle à Birmingham en 2003, souhaite faire appel de sa suspension devant le Tribunal arbitral du Sport (TAS). Selon son avocat, Collins a été "testée négative sur trente tests" et n'a jamais avoué s'être dopée. L'Agence américaine antidopage (USADA) s'est basée sur des e-mails échangés avec Victor Conte, le patron du laboratoire BALCO, pour condamner Michelle Collins.
La Française Muriel Hurtis, deuxième derrière Collins à Birmingham, devrait récupérer la médaille d'or.




![]() | ![]() |
![]() |
![]() | ![]() |
![]() |
![]() | ![]() |
![]() |





« Je suis meilleur que Messi »
Cristiano Ronaldo