Les charges qui pèsent sur le père d'un jeune joueur de tennis de la région de Dax soupçonné d'avoir drogué des adversaires de son fils avant les compétitions, provoquant la mort accidentelle d'un homme de 25 ans, s'alourdissent. L'homme aurait également truqué les matches de sa fille aujourd'hui n°1 française de sa catégorie. Agé d'une quarantaine années, il aurait reconnu une partie des faits qui lui sont reprochés. Au cours de l'instruction près d'une vingtaine de joueuses ont également répondu aux questions des enquêteurs, permettant de démontrer que le père qui agissait à l'insu de ses enfants, avait utilisé le même procédé pour faciliter la victoire de sa fille. Aujourd'hui âgée de 13 ans et numéro 1 de sa catégorie, la jeune joueuse poursuit sa formation dans un centre privé de la région parisienne. Les faits seraient couverts par la prescription de trois ans.
L'homme qui a été mis en examen par un juge d'instruction de Dax au début du mois d'août (voir La Lettre du Sport n°286) pour "administration de substance nuisible avec préméditation, ayant entraîné la mort sans intention de la donner" et écroué, est passible de vingt ans de réclusion.



![]() | ![]() |
![]() |
![]() | ![]() |
![]() |

![]() | ![]() |
![]() |





« Je suis meilleur que Messi »
Cristiano Ronaldo